Le commentaire de Un membre qui nexiste plus Commente par un visiteur, Le Mercredi 22 Novembre 2017 à 03h45 Un bon petit film, plus ambicieux qu'il ne le laisse paraître. Un virus qui supprime toute inhibitions a émergé dans le monde, les cas sont maîtrisés et soignés mais quelques débuts d'épidémies réapparaissent encore parfois. L'histoire est celle d'un corporate bien établi (Stephen Yeun, "Glenn" dans Walking Dead, impeccable, LE point fort du film) qui se fait virer de sa boite de "conseil financier" (vous savez, les spécialistes en "optimisation fiscale") au moment où des cas sont déclarés dans l'immeuble. Quarantaine immédiate. Le décor est posé. Une BO pas mal choisie qui colle à l'action, quelques plans efficaces, quelques effets un peu cheap, certains acteurs très corrects, d'autres qui surjouent un peu parfois (l'héroïne en fait un peu trop, mais je ne l'ai pas trouvé insupportable et la présence du virus justifie un peu) Un réalisation très jeune et "choc", sans autant faire dans le montage épileptique. Certains objecteront que la violence extrème est banalisée et dans pas mal de cas, cela me gênerait. Mais là , le projet bien précis de placer le tout dans une corporation à la pointe de la prédation financière, allié à l'objectif des deux "héros" - monter au sommet voir les dirigeants, est un symbolisme intéressant pour le monde du travail actuel, que je classerais parmi les milieux les plus violents après la Ciudad Juarez, Hollywood et une prison biélorusse. (dans cet ordre) On pourrait moraliser le film en faisant porter une vraie responsabilité sur les auteurs de la violence, mais en terme de responsabilités, dans le monde moderne... Au final, le film n'est pas une satire impitoyable, il est distrayant, pas moralisateur et plutôt bien ficelé. Je n'en attendais rien, j'ai été agréablement surpris. 7 / 10 2 0
Le commentaire de oleo Commente par oleo (60), Le Jeudi 23 Novembre 2017 à 09h45 Pas mal cette comédie horrifique qui est une parabole de la société entre ceux d'en bas et ceux d'en haut, représenté par cet ascenseur et sur le même principe qu'American Nightmare où tout est possible dans la violence, elle vous sera "pardonnée". Le style me fait penser à mes années collèges, aux films du mercredi chez les potes qui avaient la Vhs (j'ai 50 piges...), violent mais bon enfant. Content de revoir Samara Weaving qui semble être abonnée à ce style (The babysitter sur Netflix) Steven Yeun se défoule après sa disparition de Walking dead. pas du grand art mais un bon moment 5 / 10 0 0
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Il y a 2 commentaires pour le film #14854 !Le commentaire de Un membre qui nexiste plus
Un bon petit film, plus ambicieux qu'il ne le laisse paraître.
Un virus qui supprime toute inhibitions a émergé dans le monde, les cas sont maîtrisés et soignés mais quelques débuts d'épidémies réapparaissent encore parfois. L'histoire est celle d'un corporate bien établi (Stephen Yeun, "Glenn" dans Walking Dead, impeccable, LE point fort du film) qui se fait virer de sa boite de "conseil financier" (vous savez, les spécialistes en "optimisation fiscale") au moment où des cas sont déclarés dans l'immeuble. Quarantaine immédiate. Le décor est posé.
Une BO pas mal choisie qui colle à l'action, quelques plans efficaces, quelques effets un peu cheap, certains acteurs très corrects, d'autres qui surjouent un peu parfois (l'héroïne en fait un peu trop, mais je ne l'ai pas trouvé insupportable et la présence du virus justifie un peu)
Un réalisation très jeune et "choc", sans autant faire dans le montage épileptique.
Certains objecteront que la violence extrème est banalisée et dans pas mal de cas, cela me gênerait.
Mais là , le projet bien précis de placer le tout dans une corporation à la pointe de la prédation financière, allié à l'objectif des deux "héros" - monter au sommet voir les dirigeants, est un symbolisme intéressant pour le monde du travail actuel, que je classerais parmi les milieux les plus violents après la Ciudad Juarez, Hollywood et une prison biélorusse. (dans cet ordre)
On pourrait moraliser le film en faisant porter une vraie responsabilité sur les auteurs de la violence, mais en terme de responsabilités, dans le monde moderne...
Au final, le film n'est pas une satire impitoyable, il est distrayant, pas moralisateur et plutôt bien ficelé.
Je n'en attendais rien, j'ai été agréablement surpris.
Le commentaire de oleo
Pas mal cette comédie horrifique qui est une parabole de la société entre ceux d'en bas et ceux d'en haut, représenté par cet ascenseur et sur le même principe qu'American Nightmare où tout est possible dans la violence, elle vous sera "pardonnée".
Le style me fait penser à mes années collèges, aux films du mercredi chez les potes qui avaient la Vhs (j'ai 50 piges...), violent mais bon enfant.
Content de revoir Samara Weaving qui semble être abonnée à ce style (The babysitter sur Netflix)
Steven Yeun se défoule après sa disparition de Walking dead.
pas du grand art mais un bon moment